Comme à la roulette, le black jack est depuis toujours étudié pour trouver ses failles et en prendre parti. Alors que compter les cartes n’est pas considéré comme de la triche, utiliser un ordinateur ou jouer en équipe l’est.
Années 70 : Un ordinateur pour compter les cartes
La principale histoire (un peu folklorique) de triche au black jack est celle de Keith Taft qui a développé à la fin des années 70 un ordinateur portable rudimentaire pour compter les cartes : dans ce cas-là, il s’agit bien évidement de triche, tout moyen électronique permettant d’aider le joueur au casino étant interdit.

Attaché à la ceinture, cet ordinateur nommé affectueusement "George" fonctionnait par vibrations et impulsions à la manière du morse : le principe du comptage des cartes étant simplissime (rajouter ou retirer une unité à chaque carte). Une version de "George" a quant à elle été cachée dans des chaussures :

Années 90 : Un ordinateur pour compter les cartes
Un autre type de triche au black jack est le jeu en équipe (cf : l’équipe MIT de black jack) : il s’agit de collusion entre un certain nombre de personnes et cette pratique est aussi interdite... d’où la nécessaire discrétion qu’ont employée les joueurs de l’équipe MIT de black jack qui a d’ailleurs fait l’objet d’un film (Las Vegas 21) sorti en juin 2008 en France.





